Bulletin de liaison de la Zone Industrielle [ édito, mouvements, dossier, brèves ]

EDITORIAL : “Un problème de communication ?"
“Mais qui veut encore de l’A24 ?“ demandait encore Bruno BONDUELLE, Président de la CCI Grand LILLE dans un édito de Janvier 2008.

“Nous, répondent en choeur les chefs d’entreprise, car nous croyons au développement économique !…”.

Le problème c’est qu’apparemment nous sommes les seuls à y croire et à le défendre.

Comment faire entendre notre voix dans le concert d’opinions des politiques, plus préoccupés à les entendre, par leur élection prochaine que par l’avenir économique de la Métropole.

Les accès à la Métropole sont saturés et pire, le problème s’accentuant de jour en jour, les bouchons commencent 20 minutes plus tôt tous les ans. Rien que sur l’A1, on dénombre 140.000 véhicules par jour dont plus de 100.000 sont l’effet des “pendulaires” provenant de la région de LENS ou de DOUAI. Que dire alors des conséquences des décisions des Schéma Directeur et P.L.U. qui, en pratiquant une politique de blocage des terrains constructibles, contraignent les métropolitains à chercher de plus en plus loin de l’immobilier dont ils rêvent.

Non, contrairement à ce que de beaux esprits nous racontent, ni la voie fluviale ni le réseau ferré, qui donnent déjà des signes de saturation, ne pourront régler notre problème d’engorgement.

Par ailleurs, on constate avec anxiété l’effondrement de notre industrie locale, et en même temps la stagnation des recettes de la taxe professionnelle et bien sûr des finances de la Communauté Urbaine. Comment faire comprendre que notre avenir passe par une industrie forte et compétitive qui n’est pas écrasée sous les charges ou les handicaps ? Sait-on que sur les 500 milliards d’euros d’exportation en France, 400 proviennent des produits industriels, sans lesquels on n’aura bientôt plus les moyens d’acheter les produits made in China ?

Alors, faut-il abandonner la partie ? Constater que les investissements futurs ne se feront plus chez nous mais à l’étranger, au mieux à l’est ou à l’ouest de la Métropole, ou espérer que le prochain pilote de la Communauté Urbaine prendra conscience de l’enjeu capital que constituent l’accès à notre Métropole et sa revitalisation.

En tout cas, nous, qui sommes les acteurs de la prospérité économique, devons faire entendre notre voix, haut et fort dans les prochaines semaines auprès des politiques. En effet, qui pourrait le faire mieux que nous ?

Pierre SÉZILLE de MAZANCOURT, Président
et les membres du Bureau.

DMS et DMS INDUSTRIES changent de nom

Les sociétés DMS et DMS INDUSTRIES situées rue du Mont de Templemars spécialisées dans la conception et la réalisation d’équipements sidérurgiques ont changé de nom depuis le 1er décembre 2007.

En effet, les dénominations sociales deviennent respectivement FIVES DMS et FIVES INDUSTRIES. Ce changement a une signification très importante. À travers ces nouveaux noms, ces deux entités affirment leur appartenance au groupe FIVES (ex FIVES-LILLE) qui, depuis bientôt près de deux siècles, a développé une compétence unique en ingénierie industrielle et en gestion de projets. Elles partagent avec les autres sociétés du groupe FIVES un même objectif : « Concevoir aujourd’hui les usines de demain ».

En signe de cette appartenance, nous adoptons la nouvelle identité visuelle du groupe FIVES qui se déclinera sur l’ensemble des supports avec lesquels nous travaillons.

D’autre part, FIVES DMS, leader mondial des laminoirs Sendzimir pour aciers inoxydables, a été choisie par le groupe allemand ThyssenKrupp pour fournir quatre laminoirs dans leur future usine située près de Mobile en Alabama (USA). Ce marché d’un montant avoisinant les 120 M$ conforte l’image de marque de FIVES DMS sur le marché de l’acier inoxydable et donne une vision optimiste de l’activité pour 2008.


ARRIVÉES

  • AMBULANCES de l’ESPOIR
    6, rue du Rouge Bouton
  • ARAMIS négoce automobiles
    10, rue du Rouge Bouton
  • ARTEC
    7, rue de Luyot
  • CIMEC Industries
    5, rue du Rouge Bouton
  • CIN (Capets Industrie Nord) négoce de tuyaux, raccords, flexibles, joints.
    36-11 rue de Luyot
  • COAXEL
    5, rue de Luyot
  • FRANS BONHOMME, tuyauteries PVC
    14, rue de Luyot
  • JLF Transports
    16, rue du Rouge Bouton
  • JPV manutention
    16, rue de Luyot
  • KHE LOC
    20, rue de Luyot
  • K.I.P fabrication, abris de jardin, maison à ossature bois
    rue Augustin Lhermitte
  • LUXE ET CREATION
    2, rue de Luyot
  • NTS NETRA SYSTEMS
    5, rue du Rouge Bouton
  • OMS
    23 rue de Luyot
  • OVIVE traitement des eaux
    15, rue de Lorival
  • PROMO FOOD
    3, rue de Luyot
  • REXEL, Négoce matériel électrique
    2, rue de la Pointe
  • SANTELYS, Matériel médical
    14, rue du Rouge Bouton
  • SSV Environnement
    16, rue de Luyot
  • TECHNO VISION
    36-11 rue de Luyot

CHANGEMENTS

    • OXYCOUPAGE du NORD,
      devenu OXYMETAL
    • VAN DER WAL,
      remplacé par KHE LOC
    • SERVITEC,
      remplacé par ARTEC
  • DÉPARTS

    • NORAUTO SAV,
      remplacé par OVIVE

    DOSSIER “Respirez, vous êtes sur une zone durable !"

    Le développement durable, un concept qui paraissait encore si nébuleux pour bon nombre d’entre nous il y a quelques années, s’impose désormais comme un inévitable comportement responsable. Dérèglements climatiques, pollution environnementale, gestion des déchets, impact santé, dépenses énergétiques, font plus que nous sensibiliser. Ces événements nous interpellent, ils nous inquiètent.

    Rio, Kyoto, le récent Grenelle de l’environnement, ces grands sommets nous sensibilisent au développement durable et nous devons tous observer nos comportements qu’ils soient individuels ou collectifs, qu’ils relèvent de la passion ou de notre profession.

    La Zone industrielle a-t-elle une longueur d’avance ?

    En 1998, l’Association de la Z.I., en lien avec la CCI de Lille, tentait la mise en place d’une gestion collective des cartons.

    Force a été de constater que le résultat ne fut pas à la hauteur de ses attentes. 10 ans plus tard, recyclage des déchets, récupération d’eau de pluie ou d’eaux usées, réduction de la consommation d’énergie, gestion de transports moins polluants ou encore la mise en place de la norme ISO 14000...

    Les entreprises vont-elles dans le sens du développement durable? L’équipe du bulletin a enquêté !

    Le coup de pinceau écolo

    Chez Théolaur Peintures, le coup de pinceau est écolo ! Plus sérieusement, contraintes règlementaires et exigences du marché ont engagé l’entreprise dans le développement durable et le respect de l’environnement.

    En matière de produits, les équipes de recherche et développement travaillent sur de nouvelles formulations.

    Théolaur Peintures s’est engagée dans la Maîtrise des émissions atmosphériques notamment de COV (Composés Organiques Volatils) conformément aux directives européennes.

    Sur la plateforme d’empatage, des gaines ont été installées pour permettre l’aspiration des poussières et la filtration de l’air. Une partie des poudres est récupérée pour une utilisation dans le process de production. L’autre est détruite par incinération. Il n’est rejeté que de l’air filtré.

    Par ailleurs, la production annuelle du site nécessite 3 000 m3 d’eau. 1/3 provient de récupération. Les cuves sont nettoyées avec de l’eau retraitée.

    En matière de valorisation des déchets, ceux issus des activités du site seront triés afin d’orienter les matières valorisables vers des filières de recyclage.

    Pour DCDIS, une conviction

    Chez DCDIS, entreprise de logistique industrielle, Jean-Marie Dufurier le confirme « l’adhésion au développement durable est d’abord une affaire de conviction de la part des chefs d’entreprises. C’est aussi une réflexion obligatoire pour toutes les entreprises ».

    Exemple chez DCDIS :

    • La flotte de tracteurs routiers a été renouvelée partiellement par des véhicules aux normes « EURO 4 ». Moins gourmands en carburant, ils sont aussi nettement moins polluants grâce à l’injection d’un réactif en post combustion avant le pot catalytique afin de transformer les oxydes d’azote en eau et en azote.
    • Mise en place d’un système de récupération des eaux de pluie pour le nettoyage extérieur des véhicules.
    • Au quotidien, une politique d’achats responsables : lampes basse tension, stylos composés à 80% d’amidon de maïs, biodégradables.

    Ces actions, engagées en 2007 vont bien entendu être poursuivies, voire développées.

    Un comité environnemental chez YKK

    Le Groupe YKK a comme priorité la promotion de l’harmonie avec l’environnement. YKK-France, sur la Z.I. de Seclin, s’engage à améliorer sans cesse les performances environnementales en optimisant système de production et procédés. Son engagement dans la prévention de la pollution se traduit par une volonté de réduire à la source les émissions polluantes et valoriser ou recycler les déchets.

    A Seclin, YKK a créé en 2002 un comité environnemental (certification norme ISO 14001) composé de trois responsables (ISO, audits internes, environnement/formation).

    L’entreprise a par ailleurs mis en place une procédure de recyclage des cartons et papiers ainsi qu’un plan d’économie d’énergie concernant l’éclairage des locaux. Au niveau de la production, et plus précisément en teinturerie, elle récupère les condensats et s’est équipée d’un échangeur thermique pour réchauffer l’eau avant process ce qui permet l’économie d’énergie conformément aux engagements du groupe sur la préservation des ressources naturelles.

    Bien sûr, il reste des domaines d’évolution. YKK cite notamment le recyclage des produits fabriqués. A titre indicatif, 20 millions de fermetures et 22 millions de pièces plastiques injectées sortent chaque année du site de Seclin.

    Le développement durable, c’est quoi?

    C’est un « développement qui permet de répondre aux besoins de la génération présente sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs.»

    Il tient compte de trois composantes : une économie vigoureuse, le bien-être social et celui de l’environnement.

    Quelques dates clé…

    • 1972 : Stockholm, sommet des Nations Unies sur l’Homme et l’Environnement
    • 1987 : rapport Bruntland qui popularise le concept de développement durable
    • 1992 : sommet de la terre à Rio
    • 1997 : accords de Kyoto
    • 2005 : entrée en vigueur du protocole de Kyoto

    AU QUOTIDIEN :

    L’échangeur A1 de Templemars pour 2013 ?

    Encore et toujours, nous rappelons que l’accès à la Z.I. est surchargé. Parer à cet engorgement constant est plus qu’urgent ! Près de 44 000 véhicules empruntent chaque jour l’échangeur de Seclin, à saturation quasiment toute la journée.

    A l’horizon quoi de prévu ? La réalisation d’un nouvel échangeur, au niveau de Templemars sur l’A1 est actée. Le tracé est choisi. Pour les travaux et la mise en service demeure la question du financement : environ 25 millions d’euros.

    Au revoir Monsieur Dejonghe

    Maire de Templemars, et conseiller général, décédé en décembre dernier, Noël Dejonghe s’est retiré en laissant derrière lui de nombreux témoignages de sympathie. Parmi eux, celui de Pierre Sézille de Mazancourt, au nom des membres du bureau de l’Association de la Z.I. de Lille Seclin et de ses entreprises :

    « C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Noël DEJONGHE. Conseiller général de notre circonscription, il s’était beaucoup impliqué dans les nombreuses négociations autour de l’amélioration des infrastructures de desserte des zones et parcs d’activités du sud de la Métropole. Bien que déjà affecté par la maladie, son action a été en effet déterminante dans la conclusion d’un accord sur le nouvel échangeur de Templemars, validé au cours de l’année 2007. Il nous laisse l’image d’un homme de grande qualité, courtois, disponible et pratiquant le dialogue et la concertation bien au delà des clivages politiques. »

    Pas de sous, pas de travaux !

    Mauvaise nouvelle pour la Z.I., la fin de la réfection des voiries est reportée à 2009. La cause de ce retard ? Des restrictions budgétaires. Il faudra patienter jusqu’à 2009.

    Jeu de chaise musicale au commissariat de Wattignies

    Le départ en retraite du commandant Hubaux du commissariat de Wattignies a été suivi de la nomination et de l’arrivée de Madame le Commandant Milleville. Mais voilà qu’après sept mois en fonction à Wattignies, elle repart exercer dans la circonscription d’Aniche près de Douai pour raisons familiales. Actuellement, un officier de division devrait faire l’intérim avant l’arrivée du commandant Kowalowska issu du Commissariat Central de Lille.


    EN BREF

    Il n’y a pas de quoi en faire une chanson, mais la rime existe : sur la Z.I. de Seclin, les entreprises sont bien ! Témoignages.

    Atos Worldline voit la Z.I. en grand !

    Le site nordiste de Atos Worldline, filiale de traitement des transactions électroniques du géant informatique Atos Origin ne cesse de grandir. Créé en 1982, le site qui compte 1100 personnes (pour 4000 en Europe) projette une extension par étape, toujours sur le site de la Z.I., pour pouvoir accueillir jusqu’à 2500 salariés.

    Il s’agit pour Atos Worldline d’adapter sa structure à son développement, conséquence de l’explosion des transactions en lignes, des usages dématérialisés et autres flux électroniques.

    C’est véritablement le doublement du site qui est envisagé puisque l’entreprise, actuellement sur quatre hectares, devrait s’agrandir sur sept avec, d’ici mars 2009, la construction d’un nouveau bâtiment de bureaux pouvant accueillir 400 à 500 personnes, le doublement du restaurant d’entreprise, et l’aménagement du centre de production informatique.

    L’association retiendra la volonté des dirigeants de Atos Woldline de démontrer que la Z.I. de Lille-Seclin est totalement en adéquation avec les ambitions de développement d’une entreprise.

    Lancement des travaux : avril 2008 en principe.

    Inauguration Théolaur : succès en peinture!

    Le 23 novembre 2007, Théolaur Peintures, a fêté son arrivée sur la Z.I. 350 personnes avaient répondu présent à l’invitation des dirigeants. A l’étroit au coeur de Lille, les dirigeants ont souhaité rester en métropole lilloise. Sur six hectares, l’entreprise a regroupé les stocks, la production le service après-vente, la formation, et les bureaux. THEOLAUR Peintures élabore, fabrique et distribue près de 3 700 références, et produit 25 000 tonnes de peintures par an.

    L’installation sur la Zone Industrielle lui permet d’optimiser la logistique de livraison d’environ 2,5 millions de boîtes par an destinées à une clientèle de professionnels, de grossistes et de grandes surfaces spécialisées.


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